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Histoire de Neufeldorf

HISTOIRE DE NOS CITES par Jean V. LEFEUILLE

PREFACE par Aleric Bogdov

Jean V. Lefeuille a écrit cet ouvrage suite a l'obtention de sa thèse d'histoire en l'an de grâce 2003. Ce recueil couvre l'histoire de la cité jusqu'à aujourd'hui, ce en quoi il est utile à certain même de nos contemporains qui arrivant dans la cité ignorent tout de son histoire, mais il couvre aussi l'histoire, considérée par beaucoup comme mythique, de la cité en ruine que l'on peut découvrir dans le quartier du même non. En conséquence ce livre est sans doute le premier à aborder de façon savante l'histoire de cette cité antique, et a obtenu un vif succès lors de sa sortie. D'autres révélations auraient dû nous parvenir, fruits des recherches de ce brillant historien qu'est Jean V. Lefeuille, hélas nous venons d'apprendre la mort de ce jeune universitaire si prometteur. Nous devrons donc nous contenter de ce recueil en espérant une publication posthume de ses dernières recherches.

Trois mille ans avant la fondation de Neufeldorf :

La cité des géants

Les dernières datations précises qui nous sont offertes par nos collègues de l'université de magie sont formelles, les ruines que l'on peut trouver dans la vallée de l'Umberwald datent de 4000 à 5000 ans. Les progrès fulgurant en matière de magie psychométrique permettent même de nous apprendre beaucoup de choses sur la civilisation ayant construit ces édifices. Comme la taille des bâtiments nous le laissait à penser il s'agit bien de créatures géantes face à qui un ogre ou un troll moderne feraient figures de nains. J’appellerai ces créatures “Titans” en raison de leur taille, mais aussi de leur niveau de technicité qui leur a permis de réaliser des ouvrages magiques colossaux. En témoignent les flancs de la vallée d'Umberwald qui ont été élargis sur des centaines de pieds. Car contrairement à ce que l'on croit d'ordinaire cette vallée était étroite et effilée sur toute sa longueur avant l'arrivée des titans. Ayant décidé de construire leur ville au cœur de la vallée ils l'ont élargie comme un chirurgien peut élargir les lèvres d'une plaie, et ceci alors qu'ils n'étaient visiblement que peu nombreux, quelques milliers d'individus tout au plus. Mais quels individus ! Ils avaient réussi à maitriser les passages entre les plans bien mieux que les mages humains ou elfes n'en seront jamais capables, et leur cité était entourée de portes entre les mondes qu'ils comprenaient et manipulaient à volonté, tandis que nous nous contentons d'exploiter celles qu'ils nous ont léguées sans être capables d'en créer de nouvelles ou même de contrôler celles que nous avons. Etres supérieurs ils avaient asservis de nombreuses races, et leur ville était petite mais cosmopolite, autant que peut l'être notre Neufeldorf actuelle, n'en déplaisent aux partisans d'une conjonction temporelle qui ferait de Neufeldorf un carrefour temporaire des mondes. Jalousie divine ? Révolte des esclaves ? La cité semble avoir brulé en une nuit de cauchemar, les titans ont tous disparus, les esclaves sont retournés sur leur monde, propageant le mythe d'une Babylone belle et terrible. Un mythe vivace encore aujourd'hui, et ce passé qui nous est enfin révélé éclaire d'un jour nouveau les croyances de populations qui connaissent Neufeldorf depuis toujours sans être en contact étroit avec la ville et dont nous pensions la vision déformée par des millénaires d'isolement. Cette magnifique cité, dont les ruines nous intriguent toujours par leur solidité et leur gigantisme, n'a presque pas changé depuis 4000 ans.  Bien que 2000 ans se soient écoulés avant l'établissement d'une ville sur la pointe de Tirn Ag à quelques lieux de là, et que 800 ans de plus ne se soient écoulés avant que Neufeldorf ne s'étende jusqu'à la vallée d'Umberwald et que ne se construise le Souk sur le fait de ces gigantesques demeures, je reste persuadé que l'histoire de cette ville antique est liée au destin de Neufeldorf et que son étude fera véritablement prendre son essor à notre cité.

Mille trois cents ans avant la fondation:

Les tribus centaures

Pour nos contemporains les centaures évoquent surtout les pillards ayant finalement été vaincus il y a mille ans environ et qui ont pratiquement abandonné la région. Leurs descendants sont peu nombreux, et tellement intégrés dans notre cité qu'ils ont eux mêmes oubliés leur passé et font même acte de contrition concernant les actes de leurs ancêtres. C'est oublier que les tribus centaures se sont installées sur le site de la Neustadt plus de 1500 ans avant les pêcheurs humains, fondateurs du village de Weisselheim, devenue quartier historique de la Neustadt. Le curieux cercle de pierre ou cromlech, qui est le pendant de la Citadelle* sur la rive gauche de la Rheau et se dresse à la fois au dessus de la vallée et de l'océan, fut érigé environ 300 ans après l'installation des centaures. Considéré comme sacré il était leur lieu de culte et de réunion, mais ne devait appartenir à aucune tribu, si bien qu'aucune d'entre elle n'était véritablement installée sur le site. Cette présence absente devait conduire aux guerres contre les humains qui s'installèrent ensuite en un lieu qu'ils croyaient abandonné, tandis que les centaures ne voyaient que profanation à l'édification d'un village au pied même de leur colline sacrée. Mais nous anticipons là sur des évènements bien postérieurs. Des preuves formelles ont été établies concernant la présence de navigation interplanaire centralisée autour de Neufeldorf à cette époque. Les centaures ont constamment subi la pression de visiteurs extérieurs venus de tout le multivers. Est ce là une propriété du site ou est ce le fruit du travail des titans et le résultat de l'ouverture de leurs portes ? Pour le moment aucune hypothèse n'est certaine.

Mille ans avant la fondation :

La première guerre de la pierre

Les datations magiques effectuées dans les vestiges des nids d'hommes-lézards troglodytes qui ont été retrouvés dans les sous-sols de la ville nous apprennent que le premier d'entre eux fût tout naturellement situé au bord du lac souterrain. Ces datations nous apprennent également que les troglodytes se sont établis en ces lieux à l'époque même de l'érection du cromlech de la colline aux fées que nous évoquions au chapitre précédent. Les peintures rupestres miraculeusement conservées que nous avons pu retrouver dans ces grottes ont généré énormément de débats concernant leurs créateurs. Etant donné le récit auxquelles elles font allusion, leur situation et la date à laquelle elles ont été effectuées, il n'y a pourtant pas le moindre doute : ces peintures sont l'expression d'un art lézardesque troglodyte primitif, et racontent sans équivoque la guerre que ces créatures ont livrée aux centaures pour la possession du cromlech. Quand à savoir si ces œuvres d'art font des troglodytes des créatures intelligentes devant être protégés par les lois de la cité, c'est un autre débat. Les peintures démontrent particulièrement l'importance de la pierre centrale, aujourd'hui disparue. Elles sont le seul témoignage écrit ou oral qui subsiste de cette époque violente. Exagération artistique ou bestialité effrénée, les dessins sont extrêmement agressifs, présentant de nombreux morts, dont une bonne part de victimes sacrificielles, dans un camp comme dans l'autre. Les documents datant du début du dernier millénaire nous affirme que la pierre était toujours à sa place au onzième siècle après la fondation, il faut donc en déduire que les centaures l'emportèrent finalement, mais sans parvenir à chasser définitivement ces envahisseurs souterrains, puisqu'aujourd'hui encore, trois mille ans après la première guerre de la pierre les hommes lézards troglodytes continuent de roder dans les profondeurs.

Année 0 :

La fondation de Neufeldorf

Il est difficile de séparer la légende des faits concernant la fondation de la ville. Nous essaierons pourtant de nous y tenir. Erimëe, prince elfique issue de la noblesse d'une île oubliée, habitée par les siens errait depuis un certains temps sur les mers. Il avait fuit les guerres civiles de son peuple, opposants les elfes dits noirs aux elfes dits blancs, bien que la couleur de leur peau ne jouasse aucun rôle dans cette distribution de nom. Il souhaitait trouver un havre de paix, et bien que partageant sans aucun doute les idées politiques des elfes blancs il n'avait pas voulu s'engager. Le prince n'était pas seul et nombreux étaient les elfes de sa suite, dont certains même parmi les frères ennemis, les elfes noirs qui eux aussi évitaient l'affrontement. Ce n'était qu'un vœu pieu puisque nous savons que dès le premier siècle après la fondation de la ville les différentes parties obligèrent Erimëe à choisir son camp, ce qui l'entraina bien involontairement dans la guerre et créa le schisme qui devait conduire à des siècles de guerre larvée dans la cité. La légende raconte que le site de Neufeldorf fut découvert lors de la naissance du fils d'Erimëe, qui fût arraché des bras de son père par la tempête et sauvé par un griffon qui l'aurait déposé dans son aire, là où se dresse aujourd'hui la citadelle. Il est plus probable qu'Erimëe navigua vers ce lieu en connaissance de cause, en effet la région jouant déjà son rôle d'aimant intra-planaire, les elfes navigateurs ne pouvaient pas ne pas connaitre cette région. Peu propice à l'installation d'une ville ouverte vers la mer à cause des marécages qui empêchaient toute construction dans l'embouchure de la vallée, et des hautes falaises courant sur le reste de la côte, le lieu se révélait idéal pour des réfugiés cherchant à rester proches de leur peuple, tout en s'isolant. Respectant le lieu de culte des centaures, les elfes s'établirent en face de ce tertre, sur l'éperon rocheux dominant la rive droite de la Rheau. Qu'il soit né avant, pendant ou après l'établissement des elfes, le fils d'Erimëe donna de toute façon son nom à la ville, nommé Nafel, elle devint Tir-in-Nafel : le toit de Nafel en langue elfique. Si d'un coté de l'éperon la Rheau se noyait dans une embouchure marécageuse, de l'autre se dessinait une courte grève de sable gris, qui devint l'emplacement du premier port de la ville, dont les vestiges ont aujourd'hui quasiment disparus, tant cette grève est soumise aux humeurs de l'océan. En plus d'un réseau de grottes naturelles qui court de la mer aux sous-sols du palais, réseau de bien moindre importance que le troudère lui faisant face soit dit en passant, les elfes taillèrent un escalier extrêmement raide que l'on connait sous le nom de “mille marches” et qui est désormais apprécié uniquement des promeneurs les plus sportifs. Cet escalier fût le théâtre de maints combats lors de la tentative d'invasion de la ville par les renégats elfiques. L'invasion repoussée, malgré la traitrise de quelques uns parmi les plus proches conseillés du prince, les elfes noirs fondèrent leur propre citadelle sur l'île de Tiaros vers 250 AF (250 ans après la fondation), à quelques lieux seulement de Tir-in-Nafel, en un lieu stratégique qui leur permettait de contrôler toute la navigation de la zone, obligeant les exilés à se tourner vers les terres et non plus la mer. De ce côté aussi, malgré l'aide prodiguée par des cousins sylvestres locaux, l'installation ne fût pas facile, la présence de maraudeurs venus de nombreux plans obligeant les elfes à dresser de hautes murailles. La ville s'étendit pourtant rapidement en triangle, longeant à la fois la côte et la vallée de la Rheau perpendiculairement à celle ci.

An quatre cents :

Immigration humaine

Après près de quatre siècle de guerre et d'escarmouche la cité signe enfin un traité de paix avec ses voisins elfes noirs, la citadelle de Tiaros accepte un cessez le feu dont ils ne cesseront ensuite de tester les limites. Mais peu soutenus par un empire défaillant, les elfes noirs se réfugieront dans la piraterie, devenant bien plus une nuisance qu'une nation rivale. De son coté Tir-in-Nafel croit, les elfes établissent les limites de leur ville et faisant élever de grandes murailles de pierres blanches. Xénophobes ils n'acceptent ni humains ni nains dans leurs quartiers, alors que des membres de ces peuples ont aidé à la construction des murailles et ont décidé de s'établir en ces lieux. Les humains s'installent donc aux portes de la cité, ils fondent une ville qu'ils nomment Nafeldorf, malgré l'absence de remparts cette ville grandit à une vitesse incroyable, dépassant en deux siècles la taille de Tir-in-Nafel qui devient une enclave au sein de la ville humaine. Parallèlement quelques colons majoritairement humains et semi-hommes s'installent au creux de la vallée de la Rheau, entre la zone basse marécageuse ou se trouve l'embouchure du fleuve et la jonction de la Rheau et de l'Umber, où vivent quelques elfes noirs, mais aussi de nombreuses créatures sauvages. Sans former de véritable de ville ils constituent un regroupement de hameau vivant de l'agriculture et du commerce avec Nafeldorf. Quelques navires d'eau douce font l'aller-retour entre ces hameaux et les royaumes situés en amont de la Rheau, l'Umber étant impraticable. Sur l'autre rive quelques pêcheurs fondent Weisselheim, au pied de la colline sacrée des centaures, ce qui leur vaudra de violents accrochages. Ils utilisent le réseau de grottes qui perce la falaise rive gauche pour accéder à leur bateaux et remonter leurs prises. Un gouvernement conjoint se forme, rassemblant les porte-paroles de Nafeldorf, Weisselheim, des hameaux de la vallée et du représentant du prince elfique. Après deux siècles de paix la ville commence à subir les ravages de bandes de maraudeurs de toutes races, orques, satyres, humains, gobelins … Ces attaques sporadiques iront en empirant au cours des deux siècles suivants. Une vallée profonde et encaissée servant de cimetière à l'ensemble de cette communauté, située à proximité de la jonction de la Rheau et de l'Umber, commence à acquérir mauvaise réputation. On la dit hantée, certains commencent à refuser d'y enterrer leurs morts.

(année 800 environ)

Construction des remparts de Bulgon, du nom du dirigeant humain, ces remparts ceinturent complètement la ville joignant la vallée de la Rheau à la côte, en passant le long de la vallée d'Umberwald et des vestiges titanesques. Un génie de la magie crée le palais des deux quartiers, structure labyrinthique qui stabilise le quartier et permet d'y habiter.

(année 850 environ)

Creusement des catacombes en dessous des premiers égouts.

(année 1000 environ)

Invasion orque, la ville tient, mais le port est ravagé.

(année 1000 environ)

Guerre contre les derniers centaures, après leur défaite ils disparaissent presque entièrement dans Umberwald. Neustadt prend de l'ampleur. Fondation du sénat qui regroupe les représentants de chaque quartier dans une structure politique ayant pour rôle d'établir une législation commune à l'ensemble de la cité. Les lois locales sont néanmoins nombreuses.

(année 1000 environ)

Arrivé du Volcan, futur quartier de Vulkanstadt à Neufeldorf.

(année 1000 environ)

Invasions souterraines, orques, gobelins, hommes-lézards …

année 1100 environ)

Pacte avec quelques clans nains errant, le sous sol de la ville leur est offert en échange de sa protection. Les nains obtiennent des représentants au sénat.

(année 1200 environ)

Premières apparitions sporadiques du Roc Ness, construction du grand mausolée.

(année 1400 environ)

Guerre contre les pirates, ils sont presque annihilés, le commerce maritime reprend de l'ampleur, la vallée de la Rheau, point de passage obligatoire entre les deux villes, l'océan et le fleuve se peuple rapidement.

(année 1550 environ)

Invasion orque a nouveau par la horde de Ug-murk, après avoir de nouveau ravagé une partie de la vallée, ils s'installent pour un long siège qui mène à une semi victoire, la ville leur est ouverte, Ug-murk est 'élu' à la tête du sénat qui accepte de financer l'armée partie à la conquête des mondes, mais Neufeldorf n'est pas pillée. Une garnison orque s'y installe.

(année 1555 environ)

Ug-murk le conquérant et son armée disparaissent. La garnison orque est bien trop faible pour espérer tenir la ville, un accord tacite est convenu. Les orques fondent un nouveau quartier et s'intègrent à la vie de la cité. Le sénat intègre les représentants orques.

(année 1650 environ)

Les nains ont remportés un demi succès dans leur guerre souterraine, malgré le passage des orques et des gobelins dans le camp allié, la croissance de la ville et la nécessité de défendre Neustadt et Altstadt leur rendent la tache difficile. Ils réalisent de splendides ouvrages d'art, dont le Letzelbruck et commencent la construction de l'aqueduc, mais catacombes et égouts sont envahis de monstres, parias et autre vermine. Le sénat est sans arrêt corrompu, menacé, … la situation politique se dégrade.

(année 1670 environ)

L'armée de l'empereur Marduk, avatar du dieu du chaos du même nom, s'empare de la ville au cours de la plus violente des batailles que Neufeldorf ait jamais affronté. Son armée du chaos est aidée par des forteresses volantes dont certaines sont encore en état et circulent au dessus de Neufeldorf, d'autres sont détruites lors de l'assaut. Après plusieurs années de guerre et de privations, il réussit à pénétrer jusqu'au cœur du quartier royal, là il affronte en personne Tur-en-Dil Nafel-ein le prince elfique, père de l'actuel dirigeant Elëtïl Ar-Nafel, il l'abat sans pitié, provoquant la fin de la résistance et s'installe pour un temps dans la citadelle elfique afin de gouverner la ville. De nombreux quartiers ravagés suite à cette guerre seront ensuite entièrement reconstruits, et presque toute la ville porte la marque de cette période troublée. Durant plus de deux siècles les empereurs originaires du chaos se succèderont à la tête du gouvernement, faisant entrer Neufeldorf dans une ère de prospérité. Malgré leur gouvernement des plus chaotiques, la ville déborde de ses frontières tant physiques que planaires et de nombreuses colonies sont fondées sur des plans voisins accessibles facilement à travers des portes entre les mondes.

(année 1750 environ)

L'île de Tiaros est prise et assujetti à Neufeldorf. D'énormes progrès magiques sont effectués, la citadelle de Tiaros devient phare doté d'une lampe artefact permettant aux navires de naviguer à travers les plans. Sur le modèle du palais des deux quartiers des structures similaires stabilisent les ruines titanesque, permettant la construction du Souk, et des remparts de Toun. Ces deux quartiers sont désormais en contact quasi permanent avec le même plan, les villes correspondantes à Neufeldorf sur ces plans deviennent partenaire commerciaux attitrés : Bakh Dag et Sheena. L'esclavage est aboli. Neufeldorf déborde de ses frontières, l'aqueduc est fini et sa garde confiée à un régiment de trolls, le quartier de Waschendorf connait une rapide expansion avec la découverte de mines de sel et de fer.

(année 1880 environ)

Révolte: les citadelles sont prises et en partie détruites par la populace, la loi revient au pouvoir, l'esclavage est rétabli. Les temples détruits sont tous reconstruits dans la vallée des temples. Les masques prennent le pouvoir, ceux trop fidèles à l'ancien régime sont remplacés.

(année 1900 environ)

Révolte des esclaves. L'esclavage est de nouveau aboli. L'équilibre semble atteint entre la loi et le chaos.

année 1950 environ)

Guerre elfique le retour, les elfes noirs tentent de s'emparer de la ville, mais leur armée est repoussée loin de Neufeldorf par le prince Haut elfe à la tête des forces de toute la ville et leur putsch interne échoue face à une ville unie, de nombreux elfes noirs trahissent les leurs et retournant leur allégeance permettent à ce putsch d'être rapidement circoncis.

(année 2008)

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